- Clarifier les différents textes comptables applicables et bien comprendre les différences entre les référentiels français et IFRS
- Comprendre les concepts liés aux différents incorporels
- Comprendre la méthodologie à mettre en œuvre et les pièges à éviter
- Appréhender la problématique du regroupement d’actifs et la notion d’UGT
- Comprendre les approches de valorisation pour exercer son esprit critique sur la cohérence des tests
- Savoir auditer un test de valeur avec méthode
- Faciliter la mise en œuvre/l’audit des tests de dépréciation d’actifs y compris dans les petites entreprises
Les estimations comptables sont diverses et variées, dans les comptes sociaux comme consolidés, avec principalement la question de la valeur des goodwill, des fonds commerciaux et mali techniques affectés, des marques, des relations clientèles, de certains biens corporels, des titres de participation…
Les règles comptables, tant en normes française qu’en IFRS, donnent le cadre général à appliquer pour tester la valeur de ces différents actifs, la périodicité et les conditions de mise en œuvre de ces tests.
Mais sous leur apparente simplicité technique, la mise en œuvre de ces tests requiert une méthodologie adaptée qui passe, notamment, par l’identification des actifs à tester, la manière de les évaluer, la comptabilisation et le suivi des pertes de valeur et, le cas échéant, l’application de règles fiscales spécifiques.
Il est aussi nécessaire de savoir distinguer un test de dépréciation applicable à un fonds commercial au regard d’un test appliqué à des titres de participation.
La certification des comptes nécessite pour le commissaire aux comptes de se prononcer sur ces questions omniprésentes de valorisation d’actifs et, donc, de connaître les techniques d’évaluation, de prendre du recul et de savoir les adapter aux problématiques spécifiques des tests de dépréciation.